Dans le regard de Yemoja

18 janvier 2018

Alors ça va bien ???

Les photos sont dans l'ordre chronologique du déroulement de l'escapade. L'aller, les courses, le retour, le farniente

Les deux premières photos ne datent pas du même jour. Nous étions avec un autre bâteau. Mais au loin on aperçoit le villagede Ndangane.Et le marché est un marché plus important que celui de Ndangane. Mais le sensations sont similaires et le résultat est le même.

 

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 Oui merci ça va et toi ça va?

Oui moi ça va et la famille ça va?

Oui la famille ça va bien, oui

Alors ça va!!! bon ça va bien alors, les enfants tout ça, ça va?

Voila comment ça se passe lorsqu'on se dit bonjour ici.

J'aurai pu vous là faire plus longue, mais ce serait de la gourmandise !!!

Oui ça peut paraitre excessif, mais c'est ainsi. Un rituel bien sympathique parmi tant d'autres.

Et si on joue le jeu on peut faire durer bien plus longtemps.

Nous sommes allés faire quelques achats au village le plus proche de chez nous sur le continent.

C'est à Ndangane! Une merveille de chaleur humaine et une animation permanente.

1/4h de bâteau sur le toujours magifique fleuve du Siné Saloum, quelques pélicans plus loin et quelques aigrettes ou hérons envolés, nous posons un pied sur l'un des quelques pontons de Ndangane.

Tout autour quelques bâteaux et de nombreuses pirogues multicolores. 

Et direct l'accueil est là. C'est joyeux et bon enfant.

On se dit bonjour, longuement, on va vers les uns, puis vers les autres, quelques jeunes enfants qui ne sont pas à l'école, te proposent de "surveiller ton bâteau"

Au retour quelques centimes de cfa récompenseront cette vigilance portée au bâteau qui n'en demandait pas tant.

Puis c'est le coin du poisson et des marchandes de crevettes!

-approche, viens voir comme elles sont belles aujourd'hui!

Effectivement elles sont grosses et fraiches

- Allez il m'en faut 2kg. 1kg à chacune, pour ne pas faire de jalouse.

Pour l'équivalent de 7e tu as 2kg de belles crevettes, pour de prochains repas.

Nous les récupérerons au retour

Un peu plus loin ce sont les marchandes de légumes. Même chose que pour les crevettes. Pas de jalouse, un jour à l'une la prochaine fois à l'autre.

On fait beaucoup de rencontres "ça va??"

Quelques mètres plus loin et beaucoup de temps passé à saluer les uns et les autres. Ici on ne compte pas en distance mais en temps

Les Sénégalais ont pour habitude de dire "vous, vous avez la montre et nous on a le temps"

Donc bien plus tard, nous entrons chez Diallo, le quincailler, nous y passons chaque fois. Il manque toujours quelque chose à la maison que l'on trouve chez lui

Il y a toujours du monde. Je commence par demander un morceau de fil de fer, une petite longueur "ce n'est pas avec ça que tu me fais gagner ma journée, mais je suis content de te voir"

Merci, mais j'ai besoin d'autres choses, je vais remplir ta caisse de khalisses

Il me fait rire, il est charmant!

Un peu plus loin rapide passage chez Issa, l'épicier, dont la petite échope en contre bas de la route, ramasse toute la poussière. En plus actuellement ils refont la piste et de gros engins tournent devant chez lui. Pauve Issa !! Bof, je dis ça, mais il s'en fout.

On passe un doigt sur les couvercles, histoire de vérifier les dates et puis voila. C'est bon, ça débite ici.

C'est juste la poussière qui donne l'impression qu'aucun acheteur n'a posé les pieds dans la boutique depuis des lustres.

Encoire quelques petits coucous de ci de là, aux mêmes personnes parfois, au cas ou la situation familiale ait changée depuis tout à l'heure!!!

Un petit rafraichissement sous la tonnelle d'une jolie terrasse ombragée. 

Et on aborde le retour. 

Ca risque encore de prendre du temps. Il n'a pas d'importance finalement le temps, ici

Quelques centaines de mètres à peine nous séparent du ponton.

N'oublions pas les cacahuètes, elles sont nombreuses ici les marchandes de cacahuètes et les cacahuètes délicieuses.

1e50 deux grands paquets cacahuètes fraichement grillées et nous voila comblés et ravis de l'escapade

N'oublions pas les crevettes!

Et n'oublions pas non plus les "surveillants du bâteau"

Voila tout est bien, on peut rentrer

Belle matinée, nous avons échangé du bonheur.

il commençait à faire chaud dans les rues sablonneuses de Ndangane. 35° sans doute comme hier et avant, avant avant et demain, demain et encore aprés

Sur le fleuve on respire à nouveau l'air frais et vivifiant, on entend crier les oiseaux et le clapotis des petits vagues qui se brisent contre la coque du petit bâteau.

On croise quelques pirogues surchargées de touristes joyeux. Ils ont sans doute fait une halte sur l'un des nombreux pontons qui longent le fleuve et leur guide leur aura préparé quelques grillades de poisson qu'ils auront eux mêmes pêchés un peu plus tôt le matin.

Ils sont heureux ils se créent de merveilleux souvenirs de vacances.

Et nous on accoste enfin au petit ponton contre lequel l'eau clapote doucement.

Les alizés sont là, le calme aussi et dans la maison la fraicheur. Petit Pilou nous acueille, il était mieux là, plutôt que de vouloir en découdre avec tout ce qui bouge !!!!

Quelle belle sortie nous venons de faire là !!!

Simple comme le bonheur.

Marie Pierre, ma petite cousinette, tu sautes dans un avion et tu arrives quand tu veux et avec qui tu veux. Je serai à l'aéroport pour t'attendre.

Finalement c'est ça qui manque ici, la famille, les amis et surtout ma fille et mon petit fils adorés. 

Mais c'est ainsi. La retraite est faite pour ça.

 

 

 

 

 


14 janvier 2018

Chaud, chaud, chaud

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Un beau dimanche ensoleillé.

C'est le moins que l'on puisse dire. Environ 36°

Beaucoup moins au bord de l'eau évidemment.

J'ai voulu m'installer sur mon transat, mais la place était prise

Alors j'ai choisi l'option baignade, que quelques mètres et l'eau fraiche est là.

Cest Pilou qui était content

Nous avons laissé passer un beau troupeau de zébus, qui eux aussi cherchaient la fraicheur

Et enfin une petite trempette, tout en regardant passer quelques pirogues

Trop dur ce dimanche

Marion et Sacha vous qui connaissez bien cet endroit paradisiaque, je pense bien fort à vous. Je sais qu'il fait bien froid dans les Pyrénées

 

 

 

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12 janvier 2018

GRAND JOUR DE LESSIVE

 C'est le grand jour de lessive

J'avais une quantité de linge incroyable

Chaque fois que je suis en France je me dis il manque ça, ça et ça là bas et en fait non, il ya bien tout ce qu'il faut

Donc des quantités de linge en trop qu'il fallait laver

Alors ici pas d'électricité, donc pas de machine à laver

Il faut que je fasse appel aux pépettes du village pour venir laver tout ça

Elles sont contentes ça leur fait des khalisses (CFA)

Et moi ça m'arrange

Elles ont ce jour là fait aussi un grand nettoyage dans la maison

Il y a tellement de vent et de chaleur que à peine étendu, le linge est pratiquement sec.

Pour info, mais non, pas pour vous faire râler, aujourd'hui, il fait 30°, avec  les alizés qui soufflent doucement

 Et pendant ce temps à l'ombre, les hommes papotent!!!

Comme vous voyez la vie s'écoule doucement au rythme du soleil. 

Il se lève on se lève, il se couche on se couche aussi. Quelques minutes sur la liseuse et les paupières se ferment.

 

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07 janvier 2018

Un petit aperçu du trajet

  • Je suis à presque 6000 km de vous mais la distance ne compte pas vous le savez
     
    Il nous fait tous les jours un petit 34° 35°, mais au bord de l'eau c'est magnifique.
    Les alizés dans mes cheveux défaits, c'est le pied !!!!!!
    Bon le trajet avec le fourgon. Je dois avouer que c'est rude. 
    Jusqu'au tunnel d'Aragnouet..............;ça va. Pluie, neige et froid, un classique
    La traversée de l'Espagne ça va aussi, mais quand même pluie et froid, pas top top
    Au détroit de Gibraltar la température devient plus clémente et une fois à Tanger ça sent le Maroc. Il fait doux, mais pas chaud, chaud
    Descente qui s'amorce tranquillement. Le fourgon est génial et Pilou entre nous deux avec sa ceinture de sécurité remporte un franc succés. Quand il ramène trop sa grande gueule, proportionnellement au reste de son corps, je sévis et lui enfile une chaussette de BB prématuré sur le pif et là silence et téténisation !!!!
    Le bord de mer est joli, la température se rechauffe un peu et les contrôles de police s'intensifient. J'avais préparé de nombreuses fiches d'identification, passeports pour nous et carte grise pour le véhicule et je distribue à tout va. Ils ne vont pas nous perdre je vous le dit
    Quelques nuits dans le fourgon, très confortable, avec des fous rires garantis et quelques nuits à l'hotel, nous amènent gentiment jusqu'au sahara Occidental
    Là tempêtes de sable, routes de merde, quand il y en a une......de route
    Mais dans l'ensemble on a bien roulé. Parfois pas mangé pour s'avancer avant la nuit pour ne pas nous retrouver dans le désert au milieu de nulle part à la nuit. 
    La les policiers pour se protéger du sable étaient complètements masqués cagoules, lunettes casquettes. Ca aurait pu être Sadam Hussein on ne s'en serait même pas aperçus.
    C'est un peu flippant de se faire arrêter si souvent. Hé ben croyez le si vous voulez, ils n'en avaient rien à foutre de nous, ils étaient en admiration totale face au pittbull de 8kg qui leur gueulait après. 
    Du coup je lui remettais même pas la chaussettte et le laissait se défouler
    Et la police relax qui nous disait en riant "allez y, allez y" un vrai passe partout le Pilou.
    Puis vint le moment fatidique de la frontière Mauritanienne et Marocaine. Je vous passe les heures interminables d'attente. Ils vident ils fouillent les véhicules, ils cherchent. 
    Nous à part l'attente comme les autres rien de tout ça. Ils n'ont rien vidé. Il y en a juste un qui a regardé sous mon siège. Trop fort le mec !!!!!
    Je vous raconte pas non plus l'improbable poulet yassa pris en Mauritanie sous un toit et des murs en taule faits avec des bouts de camions qui se sont plantés de ci de là. Assis le cul a moitié dans le vide l'autre moitié sur ce qu'il restait d'un fauteuil plastique. Du sable partout. Des clients charmants tous plus Mauritaniens les uns que les autres. Avec des foulards sur la tête, assis eux aussi a moitié et le fameux yassa servi dans une assiette bien garnie dont j'ai oublié la couleur posée sur une table style banc de sable. 
    Nous avions très faim, nous trouvions donc l'endroit coquet et chaleureux. Quelques grains de sable craquaient avec le riz sous nos dents surprises (le bonjour a madame Pic) la patronne était jolie, ça c'est vrai une amazone du désert qui cuisinait par terre dans son treillis qui n'avait pas du voir l'ami Ariel depuis belle lurette. 
    Mais bon la digestion fut parfaite (même pas peur), le prix défiant toute concurrence et ce petit yassa nous a laissé finalement un bon souvenir.  Payé en Ouguyas, la monnaie Mauritanienne
    Après il fut temps d'attaquer quelques kilomètres jonchés de carcasses de véhicules et la route n'en parlons pas puisque il n'y en avait pas. Des rocailles, des cailloux, des trous et des bosses et la diection un peu au pif
    Bernard a assuré et moi j'ai été heureuse de retrouver le désert avec sa mini route goudronnée recouverte de sable qu'il fallait deviner plutôt que voir. Je serais presque descendue donner un petit coup de balai. 
    Alors là c'est dromadaire, tentes mauritaniennes qui font peur, nuit qui tombe vite, trop vite, tellement vite que nous sommes arrivés dans un village je ne sais même pas ou et là Bernard est allé demander à un jeune homme devant sa misérable demeure, minuscule ou ils étaient 7 ou 8 allongés à même le sol, pratiquement les uns sur les autres, autour de quelques braises qui fumaient encore, ils venaient de manger sans doute et allaient dormir sans se déplacer d'un pouce. Bernard donc a demandé la permission de partager juste pour une nuit............non pas leur couvertures, mais l'espace extérieur ou se trouvait quand même un lampadaire et à quelques centaines de mètres éclairée elle aussi une "boulangerie" ou le pain jonchait le sol.
    Plus loin quelques maisonnettes dans le même style et tenez vous bien bien une grande avenue avec des lampadaires. Pour qui ? pourquoi??? je ne sais pas tiens !!!!!
    C'est un paradoxe rencontré plusieurs fois et quand on a posé la question, on nous a répondu qu'ils allaient reconstruire des villes autour des maisons existantes.
    La c'était moche, mais il y avait des endroits précèdements ou le contraste était saisissant vielle bâtisse et ville nouvelle autour
    Surtout dans la partie Maroc occidental.
    Finalement le lendemain Bernard a remercié et laissé un peu d'argent ils étaient toujours aussi nombreux, aussi allongés autour des mêmes braises ou l'un d'entre eux tentait de ranimer la flamme sans doute pour tremper le pain qui venait du sol de la boulangerie dans je ne saurai dire quel breuvage. Et en fait nous n'étions pas très loin de Nouakchott la capitale Mauritanienne
    Pas mal, on s'attendait à pire. Nous avons déjeuné dans un bar moderne, propre, breuvages délicieux et viennoiseries excellentes .....Mais oui Madame !!!!!
    La dernière partie du voyage nous attendait encore quelques centaines de km et le final la piste de Diama (frontière avec le Sénégal) 
    La c'était la pire des choses pour des amortisseurs qui n'en demandaient pas tant. On appelle ça la tôle ondulée. Les trous genre piscine pour enfants chez papi mamie, les phacochères de tous les côtés.
    Nous traversions un parc ornithologique très beau, mais marécageux et ou il y avait parait-il des crocodiles. On a croisé peu de monde quelques camions et des 4/4 
    Il faut dire qu'il y a une autre frontière pour entrer au Sénégal mais là il parait que les douaniers sont hyper chiants et tu y passes la journée
    Donc nous avons préféré l'option Indiana Jones
    Puis la nuit et pas encore arrivés. Dernier poste de police on leur demande ou on peut passer la nuit. Ils nous indiquent le bureau du parc national.
    Nous y allons, en roulant dans le sable un monsieur s'approche et on lui demande ou on peut dormir. Il nous répond " une chambre ou le camping" oui le camping c'est ou ??? "là ou vous êtes" ha ok d'accord
    Bon on dort là, on dort très bien dans le fourgon 
    Et le lendemain dés je lever du jour on paie le "camping' pas paradis et on file finir d'en découdre avec la route. 
    Encore quelques heures de souffrance et enfin la douane rapide, toujours grace à Pilou et enfin le Sénégal
    Je l'adore moi ce SENEGAL!!!!!!!!!!

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Quelques photos (Je mets les dernières publications en premier, c'est plus simple)

Petit Pilou bien sage

PC190004Une route de caillasses. On appelle ça de la tôle ondulée

PC190024Un petit coin de mer sympa et rafraichissant

PC190038Un petit pipi dans le désert

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06 janvier 2018

JUSTE QUELQUES PHOTOS

 

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il n'a pas été simple pour moi d'avoir internet sur l'île.

Je ne saisissais pas le fonctionnement. Le fait de devoir passer par le téléphone me semblait compliqué. Alors oui, nous sommes bien arrivés, le voyage ne fut pas facile et certaines étapes un peu angoissantes, les longues pistes sur des routes recouvertes de sable pas faciles du tout et de longues distances dans des endroits désertiques étaient trés troublantes. 

Nous sommes partis avec le froid, au fil des jours il faisait meilleur et ici ces jours ci au plus chaud de la journée il fait environ 35°.

Mais au bord de l'eau c'est tout a fait supportable

En attendant de plus longues anecdotes, voici quelques photos

Il y avait des tempêtes de sable alors elles ont l'air floues

La dernière est un petit clin d'oeil a Marie Jeanne

Je ferais quelque chose de plus complet dés que j'aurai trié les photos. Là c'est du vrac

 

 

 

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06 décembre 2017

Pour nos enfants chanson de Grégoire. Tout est dit !!!!!

Pour guider vos enfants sur le chemin de la vie. Tout est là.

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Sachez qu'il il y aura des hasards qui auront le goût de destin,
Et des étoiles dans la nuit noire,de fausses routes , de vrais chemins,
Il y aura des jours avec et il y aura des jours sans,
Bien moins de victoires que d'échecs, malheureusement, fatalement ,
Et sachez qu'il y aura des peines,Et des « après tout, c'est comme ça »,
Parfois des joies qui nous emmènent dans des lieux qu'on ne connaît pas,
Il y aura de bonnes surprises et des mauvaises évidemment,
Et sûrement de jolies méprises, des grains de folie par moments,
Sachez que c'est l’espoir qui gagne et qui terrasse l'indifférence,
C'est lui qui déplace des montagnes, c'est lui qui provoque la chance
Et c'est l'envie et non la rage qui doit tracer votre chemin,
Il doit y avoir dans vos bagages
du courage pour vos lendemains
Sachez qu'il faut respecter l'autre
et que votre cœur lui pardonne,
Sans jamais rejeter la faute,
qu'il faut donner plus qu'on vous donne,
Et qu'il faut laisser le mensonge
au lâche, au faible, à l'apeuré
Et lorsque le chagrin vous ronge ,


il faut savoir vous relever
Sachez qu'il faut savoir vivre vos rêves
et qu'il faut choisir l'aventure,
qu'il faut aider celui qui crève ,
celui pour qui, tout est plus dur,
Il ne faut jamais oublier
d'où vous venez et qui vous êtes,
Et ne jamais abandonner
quand c'est le pire qui se répète,
Sachez aussi qu'il ne faut pas
succomber à leurs invectives,
Il faut rester honnêtes et droits
sans être de ceux qui les suivent ,
Et peu importe où vous allez,
quelques soient vos choix , vos désirs
Oui , peu importe qui vous aimez,
tant qu'on ne vous fait pas souffrir ,
Sachez aussi quoiqu'il advienne,
Quelque soit l 'endroit ou l'instant,
C'est pour toujours que je vous aime
Et que je suis là mes enfants .

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30 novembre 2017

Une citation que j'aime et qui me convient trés bien

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Nous avons tous une citation, une phrase, quelques mots qui sont bien ancrés dans notre esprit et auxquels nous nous sommes raccrochés ou avons fait parfois référence.

Dés les premières épreuves de ma vie. Je me suis attachée à faire face.

J'ai appris "à danser sous la pluie" et les orages sont passés et j'ai fait face. J'étais prête. 

Cette préparation psychologique n'évite pas la souffrance ou tous les dommages liés aux coups durs de la vie.

Mais elle en fait une force, une carapace, une protection psychologique et physique.

Et vous qui passez par là et lisez cette petite réflexion. Avez vous, vous aussi, une citation, une pensée, un texte ou peut être une chanson, qui vous a aidé et vous aidera toujours à laisser passer les orages?     

 

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27 novembre 2017

Le Sénégal et moi

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Il arrive toujours un moment dans la vie, ou l'on commence à se poser certaines questions.
Souvent ce moment arrive quand les enfants quittent le nid. Pour certaines, c'est ainsi, pour d'autres le moment est différent, mais cette question est incontournable
Que va -t-on faire de cette tranche de vie, quand se lever le matin pour  aller au travail ne sera plus une priorité ??
Si on a la chance d'être avec son conjoint (ou autre) il faut s'organiser
Il est primordial d'avoir des projets, des rêves, ici ou ailleurs
Pour le uns le rêve est simple. Comme celui d'aspirer simplement à consacrer son temps a sa petite famille, à son jardin, a des balades en amoureux, peu importe, le plus important c'est d'envisager un avenir un peu différent, un avenir pour soi
Les plus téméraires, rêvent de changer carrément de pays, d'aller vers le soleil, à la mer ou la montagne
Mon rêve à moi était de changer de continent et pour cela j'ai choisi l'Afrique et particulièrement le Sénégal
voilà maintenant six longues années que nous avons réalisé ce rêve........enfin surtout le mien. Mon conjoint est heureux si il me sait heureuse. Et il partage le même bonheur.
Il a fallu attendre quelques années avant de pouvoir y passer plus de temps qu'un mois ou deux dans l'année. Le projet était d'y passer six mois. Alors nous avons patienté. Ce fut long.
Mais ce jour est enfin arrivé. La retraite est là pour nous deux
Alors peu importe l'attente, la maison est bien là, au bord du fleuve, sur une île, avec son petit ponton pour seul accés. Pas d'électricité des panneaux solaires font l'affaire et une eau qui depuis peu arrive du continent. Au début nous avions l'eau aussi bien sur, mais légèrement salée, pas top pour les douches et non potable évidemment
Ce n'est pas un endroit totalement isolé, il y a trois jolis villages sur l'île.
C'est un lieu idéal pour les amoureux de la nature et les adeptes d'une vie simple.
Nous y allions le plus souvent possible, quelques heures d'avion et le dépaysement était total et le soleil garanti.
J'y allais parfois seule, ou avec ma fille et mon petit fils, ou avec des amies
Il était dur chaque fois de revenir
Cette maison au bord de l'eau, nous l''aimons, avec son toit de paille et ses murs ocres. Nous avons planté des filaos et des bougainvilliers.
L'océan n'est pas très loin, et un beau delta vient briser ses petites vagues juste sur la petite plage. Un petit bâteau permet à mon mari d'aller pêcher le poisson que nous consommons avec son riz aux oignons. Le menu ne varie pas souvent
Il n'y a pas plus simple comme façon de vivre. Si nous voulons voir du monde ou aller faire quelques courses, quelques minutes de pirogue et nous voilà sur le continent, dans un petit village de pêcheurs, plus touristique, mais sans trop, ou l'on trouve a peu prés de tout.

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Les joies et les méandres de l'administration !!!

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Vouloir renouveler un passeport relève encore de nos jours du parcours du combattant.

Aprés ma mésaventure relatée précédemment, j'ai voulu faire pour le mieux afin d'obtenir un nouveau passeport le plus rapidement possible.

J'ai donc remplie sur internet auprés du service adéquat, un dossier de pré-demande. J'ai réglé le timbre.

Et ce matin à la première heure, j'ai fait de nouvelles photos d'identité. Ne souriez pas, pas de mèche sur le front, pas de lunettes, les cheveux derrière les oreilles. Ne manifester aucune expression particulière.

Au bout du compte, on ne se reconnait pas, on a un visage sinistre, une vraie photo de "garde à vue". Et le coup de vieux, je préfère ne pas en parler !!!!

Passons. Donc vite à la mairie, pour finaliser tout ça. 

Impossible de retrouver le numéro de pré demande, l'ordi de l'employée de mairie bugge, mon dossier n'est pas utilisable. Il faut tout recommencer. L'employée était charmante, heureusement, car c'est démoralisant.

Et la présence de mon amie, m'a aidée à rester zen.

Au final on a tout recommencé et j'ai fait un dossier classique, rempli le formulaire à la main. l'employée à tout scanné et ce fut tout aussi rapide qu'en passant par internet.

Moralité : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.

Maintenant, il suffit d'attendre 10 à 15 jours. 

 

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